Taux de bancarisation record au Togo

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest a dévoilé ce mercredi matin le contenu de son dernier rapport, consacré essentiellement à la situation de l’inclusion financière dans les huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (le Togo, le Sénégal, le Niger, le Mali, la Guinée-Bissau, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Bénin) en 2019. L’établissement a mené son enquête à partir de divers indicateurs clés.
Dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, le pays de Faure Gnassingbé affiche le plus important niveau de bancarisation, avec un TBS (Taux de Bancarisation Strict) de 32 %.
Dans l’UEMOA, ce résultat place principalement le pays devant la Côte d’Ivoire (19 %), le Burkina Faso (22. 5 %) et le Sénégal (26 %). En fin de liste, c’est à la Guinée-Bissau qu’on observe le plus faible taux de bancarisation strict, qui est ressorti, en 2018, à 4. 9 %.
La République togolaise a par ailleurs progressé, sur la période sous revue, de trois points de %, en termes de sa population adulte, et détenant un compte dans le Trésor, les caisses nationales d’épargne, les services postaux et les établissements bancaires.
Cette évolution représente la 3e meilleure performance, juste derrière le Sénégal, arrivant 2e, qui a enregistré en 2018 une augmentation de douze points. Dans l’ensemble, le TBS s’est amélioré au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine de quatre points de pourcentage, passant ainsi de 17 % en 2017 à 21 % en 2018.

    Microfinance : hausse de 19 % des dépôts collectés au deuxième trimestre 2020

D’après les statistiques de la BCEAO, le pays de Faure Gnassingbé a connu, au 2e trimestre 2020, une augmentation de 19 % de la somme des dépôts collectés par les IMF (Institutions de microfinances).
Ces chiffres représentent toutefois la troisième plus importante augmentation de l’espace ‘Union économique et monétaire ouest-africaine’, derrière la Côte d’Ivoire.
Ainsi, le Togo vient devant le Niger, le Burkina Faso, le Bénin, le Sénégal et le Mali. C’est la Guinée-Bissau, dont les dépôts s’inscrivent en contraction pour ce trimestre, qui ferme le peloton.
La République togolaise enregistre, du côté de l’encours des crédits des SFD (Systèmes Financiers décentralisés), un accroissement de 13 %, sur la période sous revue.