Le continent africain est de plus en plus exposé à la menace terroriste

Le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé en octobre dernier son inquiétude face aux néfastes répercussions que les actes terroristes (ou encore actes djihadistes) ont sur la sécurité et la paix en Afrique. Les membres du conseil appellent particulièrement à échanger de meilleures pratiques et à mener des activités de renforcement des capacités. Ceux-ci mentionnent également une meilleure exécution de plans d’action et de stratégies régionaux et nationaux axés essentiellement sur la prévention de l’extrémisme violent et la lutte contre le terrorisme. De plus, ils préconisent de détecter les actes terroristes grâce notamment à l’utilisation de bases de données multinationales et d’infos sur les déplacements, à l’échange de bonnes pratiques sur la gestion et la sécurité des frontières.

      Plan d’action pour la prévention de l’extrémisme violent

Les chefs de l’Etat du Niger (Muhammadu Buhari), du Togo (Faure Gnassingbé), du Bénin (Patrice Talon), et du Burkina Faso (Roch Marc Christian Kaboré) se sont rencontrés la semaine dernière à Ouaga dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ces derniers veulent conjuguer leurs efforts et envisagent de mener prochainement des actions concrètes.
Il est important de souligner que le Burkina Faso est, depuis plusieurs mois maintenant, le nouveau bastion du terrorisme. Ce pays est propice à l’expansion du djihadisme. C’est dans cette région qu’on trouve les parcs de la Pendjari et du W. Des zones prisées par les terroristes. La nouvelle cheffe du gouvernement togolais, madame Victoire Dogbé, promet des actions fortes dans les prochaines semaines.
En matière de lutte contre le terrorisme et de sécurité, l’Hexagone est engagé aux côtés des pays d’Afrique, particulièrement au Sahel (à savoir le Tchad, le Sénégal, le Nigéria, le Niger, la Mauritanie, le Mali, Guinée, Gambie, le Cameroun ou encore le Burkina Faso) à travers son soutien au G5. “La sécurité et la paix de l’Afrique déterminent notre stabilité”, a ajouté Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français.
A travers des actions de savoir-faire, de partage, de formation, et de conseil, la France soutient la coopération entre les pays d’Afrique dans des domaines aussi bien divers que la lutte contre la piraterie maritime et la cybersécurité.
Il est à noter que les groupes djihadistes opérant sur le continent se raccrochent à Daech et à Al-Qaeda et ont des liens avec les organisations criminelles organisées. “Notre première priorité doit être de construire une approche globale de la lutte contre le terrorisme, en répondant à toutes les causes du phénomène et en impliquant tous les acteurs”, a déclaré le chef de l’Etat togolais.

Forum UE-Togo : Faure Gnassingbé mise sur les opportunités de projets et de contrats avec l’Union européenne

Le Forum Togo-UE, préparé avec ardeur depuis quelques semaines, a démarré la semaine dernière à Lomé, la capitale togolaise. Une liste impressionnante de personnalités africaines, mais également européennes autour du chef de l’Etat du Togo, Gnassingbé Faure étaient à l’ouverture. Pour le président togolais, il s’agit d’une très grande opportunité afin de conclure des projets et des contrats.
Plus de 800 participants environ dont 350 représentants ou chefs de sociétés européennes, mais également africaines, dont le président CIAN (Conseil français des Investisseurs en Afrique) et EBCAM (European Business Council for Africa and Mediterranean), Giros Etienne, l’ancien Premier ministre du Bénin, Pezzini Mario, l’ancien directeur général du FMI, Zinsou Lionel, le PDG de EcoBank, Kahn Dominique, le DG du centre de développement de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), Ayeyemi Ade, le magnat nigérian de Dangote Group, Aliko Dangote, des entrepreneurs de différents horizons, les décideurs des organisations de Bretton Woods, les responsables du système des Nations Unies, plusieurs membres du nouveau gouvernement togolais, Victoire Dogbé en tête, étaient ensemble la semaine dernière à Lomé. Ce rendez-vous historique a été ouvert par le président de la délégation de l’Union européenne et le président togolais. “C’est une occasion afin d’ouvrir la voie au développement”, a déclaré Faure Gnassingbé. “C’est une occasion privilégiée de traduire les opportunités en projets et contrats”, ajoute-t-il.
La République togolaise a ainsi fait le choix le plus pertinent pour une prospérité partagée. Cette collaboration entre l’Union européenne et le Togo se manifeste en grande partie par les relations entre les secteurs publics et privés des 2 parties. Comme l’a déjà annoncé le chef de l’Etat, le Forum Togo-Union européenne a été l’occasion de signer des contrats et des accords.

   Pourquoi le continent africain est-il important et pourquoi l’Union européenne devrait-elle investir dans le partenariat UE-Afrique ?

“On doit renforcer notre collaboration car notre avenir sécuritaire, économique et politique est en jeu quand il s’agit de nos relations avec le continent africain”, a déclaré la vice-présidente de la délégation de l’UE.
Il est important de rappeler que l’Union européenne est toujours le 1er partenaire de l’Afrique dans plusieurs domaines. Ce continent est devenu aujourd’hui un terrain de compétition géopolitique.
Le FETUE évoque plusieurs sujets particulièrement celui du développement et des investissements. Aucun secteur n’est laissé au compte. L’agriculture, énergie, transport, économie…

Togo : 30e fournisseur mondial de produits agricoles Bio vers l’Europe, 1er de la CEDEAO, et 4e africain

La filière agricole togolaise, considérée comme l’une des priorités du PND 2018-2022 (Plan National de Développement), peut d’ores et déjà se féliciter d’une première victoire symbolique. L’UE confirme à la République togolaise la position de 1er exportateur de produits agricoles biologiques (à savoir les tourteaux de soja bio, fromage, lait, animaux œufs, fleurs, coton, fruits, céréales, légumes, etc.) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Avec ses 36 450 tonnes exportées en 2018, le pays de Faure Gnassingbé est le premier vendeur de produits bio à l’Europe, en particulier en France, en Italie, en Allemagne, en Autriche, au Danemark, Croatie, Grèce, et aux pays-Bas, en Afrique de l’Ouest, et le 4e au niveau continental.
L’agriculture bio se porte bien dans la petite Suisse du continent africain, et le pays a plus que triplé ses exportations à destination de l’UE, passant de 21 000 à plus de 62 000 entre 2018 et 2019. Une hausse de 95 % qui en fait l’exportateur numéro 1 de la zone CEDEAO.
En effet, les volumes d’exportation du pays vers l’Union européenne le mettent ainsi devant le Bénin (34e mondial), la Sierra Leone (37e mondial), le Burkina Faso (42 mondial), la Côte d’Ivoire (45e mondial) et le Ghana (62e mondial). Si, au niveau continental, la place du leader revient à l’Egypte, suivi de l’Afrique du Sud, l’Ouganda et la Tunisie, le Togo revient à la 30e place mondiale, sur un classement de 110 pays. Chaque année, ce sont près de 42 500 producteurs de bio qui y travaillent d’arrache-pied, soit environ 12 % de l’ensemble des producteurs africains. Il est à noter que la Chine occupe la première place.
Les exportateurs CEDEAO des produits agricoles bio vers l’UE sont : le Togo, le Nigeria, le Niger, le Bénin, le Sénégal, le Burkina Faso, le Ghana et la Côte d’Ivoire.

       Agriculture biologique : cahier des charges

Afin d’obtenir et conserver la certification en agriculture bio, l’opérateur doit appliquer un cahier des charges adapté à chaque type de production, très strict, et respectant les principes suivants : développement et entretien de la biodiversité (plantation ou maintien de haies, élevage et culture d’espèces variées, etc.), bien-être animal (interdiction de l’élevage hors-sol, pâturage, parcours extérieur, surface des espaces de vie, etc.), priorité à la prévention et aux médecines douces, et élevage extensif avec alimentation biologique, lutte contre les nuisibles, rotation des cultures pour la régénération des sols, recyclage des rejets et déchets organiques, aucune utilisation d’OGM (Organisme génétiquement modifié).

Covid-19 : le Togo renforce son dispositif sanitaire

Le gouvernement Dogbé a annoncé le mois dernier la construction de 12 centres de santé dans la lutte contre la pandémie mondiale de Covid-19. Depuis le 1er avril dernier, le Togo mène une bataille sans répit contre l’expansion du virus. Il est important de souligner que le pays possède des infrastructures limitées. C’est pourquoi la priorité a été donnée au renforcement de la capacité du système sanitaire à répondre à cette menace.
Si le début a été chaotique, le gouvernement de Victoire Dogbé (dont la liste a été dévoilée le jeudi 1er octobre) s’est progressivement rattrapé en investissant notamment dans la prise en charge des malades, la formation et l’équipement. Au Centre Hospitalier Régional de Lomé-commune (principal centre de prise en charge) vont ainsi s’ajouter 12 nouveaux centres dans les diverses villes du pays. Les autorités togolaises prévoient également d’injecter quelque 86 milliards de Francs CFA dans l’amélioration du système sanitaire. Une palette d’actions pouvant transformer l’Hôpital à la République togolaise.
A noter qu’un fond de 650 milliards de Francs CFA a été mis en place afin de faire face au nouveau coronavirus, pire ennemi de l’humanité. Le Togo a pour ambition de renforcer le système sanitaire.
La Représentante Résidente de l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Ambassadeur de France au Togo ont exprimé leurs félicitations au pays pour tous les investissements réalisés. Ils ont aussi exprimé leur satisfaction pour l’anticipation et la promptitude dont a fait preuve le pays dans la gestion de cette pandémie mondiale. Ces derniers ont ainsi assuré le gouvernement Dogbé du soutien et de l’appui des partenaires financiers et techniques dans la réponse à cette crise sanitaire qui, aujourd’hui, n’épargne personne ni aucun pays.

   INAM – Togo : une nouvelle liste de médicaments remboursables entre en vigueur

Le pays de Faure Gnassingbé veut renforcer son système d’assurance maladie publique. L’institut national de l’assurance maladie agrandit l’accès à des médicaments remboursables pour les bénéficiaires. Cet organisme met en service une nouvelle liste de médicaments remboursables par l’assurance maladie à compter du 2 décembre 2020. Il est important de rappeler que celui-ci est chargé de gérer le régime obligatoire d’assurance maladie des agents publics et assimilés. Il a pour mission principale d’assurer la couverture des risques liés aux accidents, aux maladies…
Le système couvre à ce jour 98 % des pharmacies conventionnées. Le but est ainsi de d’améliorer la qualité des soins.

Togo – La nouvelle liste de médicaments de l’INAM entre en vigueur aujourd’hui

L’INAM (Institut National d’Assurance Maladie) agrandit encore l’accès à des médicaments remboursables pour les bénéficiaires. Cet organisme met en service à partir de ce mercredi 1er décembre 2020 une toute nouvelle liste de médicaments remboursables par l’AMP (Assurance Maladie Publique). Il s’agit d’un mécanisme de gestion de l’assurance maladie (qui est régie par le Code CIMA : Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances) mis à la disposition des prestataires qui sont les pharmaciens et les prescripteurs. Le but principal étant de privilégier la délivrance de médicaments (les plus efficaces) accessibles financièrement et d’améliorer la qualité des soins. Il est à noter que la nouvelle liste de l’Institut National d’Assurance Maladie fixe un prix référentiel de remboursement commun pour les traitements ayant le même dosage, la même composition et la même forme. Cette liste permettra ainsi aux pharmaciens et aux prescripteurs de reconnaître les traitements à prescrire aux assurés. Il s’agit principalement de médicaments couverts par l’Institut National d’Assurance Maladie. Ceci pourra donc faciliter la substitution de médicaments en pharmacie, alléger les procédures de prise en charge et simplifier les bases de remboursement.
L’assurance bénéficie, depuis sa mise en œuvre, qu’aux agriculteurs du MIFA (Mécanisme Incitatif de Financement Agricole Fondé sur le Partage de Risques), artisans, élèves, fonctionnaires et quelques couches particulières. L’ambition du gouvernement de Victoire Dogbé est de la rendre universelle. Il est important de souligner que le système couvre aujourd’hui environ 89 % des pharmacies conventionnées.
La République togolaise veut renforcer son système d’assurance maladie publique. Pour quel objectif ? Délivrer et privilégier : les médicaments les plus efficaces répondant au besoin en santé de la population. Et pérenniser le régime d’assurance maladie. Ce nouveau dispositif est beaucoup plus simple, léger et facilite ainsi une meilleure substitution des médicaments en pharmacie.

          Santé : les ambitions du Togo pour le secteur

Le pays de Faure Gnassingbé a multiplié ces cinq dernières années les initiatives visant essentiellement à redynamiser et moderniser divers secteurs socio-économiques, dont celui de la santé. Les actions portent déjà leurs fruits dans ce secteur, mais les autorités togolaises ne veulent pas s’arrêter en si bon chemin. Selon la nouvelle cheffe du gouvernement, de nombreuses autres initiatives sont envisagées particulièrement à l’horizon 2026 avec pour buts : fournir des soins de qualité et les rendre accessibles à la population, et moderniser davantage le secteur.

“Nourrir l’Afrique” : la BAD adopte sa stratégie pour révolutionner l’agriculture africaine

Le nouveau plan de la BAD, baptisé ‘Nourrir l’Afrique’, se concentre essentiellement sur le développement de 20 ‘chaînes de valeurs intégrées’ en Afrique. Le président du groupe de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi Adesina, a présenté le lundi dernier, lors d’une conférence de presse à Lomé en présence du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, sa stratégie de transformation du secteur agricole. Ce nouveau programme se concentre principalement sur l’intégration de la chaîne de valeur d’un produit et sur le développement de zones agro-industrielles particulières. Le directeur du département de l’agro-industrie et de l’agriculture, Chiji Ojukwu, a évoqué les problèmes du secteur de l’agriculture sur le continent africain.

       L’agriculture africaine, ‘vecteur de croissance’

“En Afrique, l’agriculture représente plus de 59 % des emplois, mais génère uniquement 32 % du Produit Intérieur Brut (PIB)”, a ajouté Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement togolais.
Selon cette dernière, ceci pourra entraîner une pauvreté généralisée dans les zones agro-industrielles de l’Afrique. La productivité de ce secteur est, selon le président de la BAD, inférieure à la moyenne mondiale. Afin de pallier ce problème, la Banque Africaine du Développement a axé son plan sur le développement des chaînes de valeurs ajoutées au sein de ces pôles de croissance agricoles pour capter une grande part de la valeur ajoutée. Un développement soutenu et accéléré du secteur agricole est la clé de la réduction de la pauvreté et du développement économique dans les PMA (Pays moins avancés).
Les 3 principaux moyens d’accroître la production (progrès technique, modification de la composition de la production et expansion des superficies cultivées) varient en importance et sont au regard du niveau de croissance atteint. Ce type de transformation a déjà commencé au Nigeria, en Ethiopie, au Kenya et en Côte d’Ivoire.
Selon le président du Groupe de la Banque Africaine de Développement, les frais de transformation s’établissent, sur la période 2018-2024, entre 450 et 620 milliards de dollars (environ 980 milliards de Francs CFA), pour un retour sur investissement de plus de 120 milliards de Francs CFA par an à partir de 2024. S’ils veulent atteindre les ODD, les autorités devront consacrer 16 % des dépenses publiques au secteur de l’agriculture.

Millenium Challenge Corporation (MCC) : le Togo confirme son statut de pays réformateur

Le MCC a publié ce vendredi matin la carte des scores des pays sur la liste de financement pour l’an 2021. En validant 18 indicateurs sur 20, le pays de Faure Gnassingbé confirme la bonne évolution de ses performances en matière de réformes structurelles. Cette bonne performance traduit l’attachement du Togo à transformer l’économie pour une croissance inclusive, résiliente, durable, forte et créatrice d’emplois. Victoire Dogbé, la cheffe du gouvernement, se réjouit de ce score. Le pays améliore, chaque année, ses scores. Pour l’an 2021, il a validé 18 indicateurs sur 20, contre 13 seulement en 2020 et 2019, confirmant alors sa lancée en matière des réformes structurelles. Ceux-ci sont importants puisqu’ils déterminent l’accès du Togo au programme ‘Compact’ du Millenium Challenge Corporation avec à la clé des milliards de dollars d’aide.
Pour Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, cette performance est le fruit de plusieurs réformes entamées dans divers secteurs, et en particulier dans le domaine de l’investissement dans le capital humain, de la liberté économique et de la gouvernance.
Les critères exigés par le Millenium Challenge Corporation portent principalement sur l’accès aux nouvelles technologies (NTIC) et à la santé, les programmes d’éducation, les libertés politiques, la lutte contre la corruption, ou la liberté d’entreprendre.

     Le Togo en pole position pour être éligible

D’après les infos officielles, la République togolaise a fait des progrès, dans les différentes catégories. En matière de liberté économique, le pays a en effet validé les critères relatifs à la création de sociétés, l’accès au crédit, les droits fonciers, le respect de l’équité du genre dans l’économie, la politique commerciale, la qualité de la régulation, l’inflation, la politique budgétaire.
Dans le secteur de la bonne gouvernance, le Togo répond aux normes de la liberté d’information, de l’Etat de droit, du contrôle de la corruption, des libertés civiles. Le taux de l’achèvement de l’éducation des filles, la promotion des ressources naturelles, les dépenses dans l’éducation sont ainsi retenus dans le domaine de l’investissement dans le capital humain. Il est important de noter que le score du pays se situe en-dessus de la médiane (médifixe) pour les indicateurs ‘dépenses pour la santé’ et ‘droits politiques’.
Les autorités togolaises mettent ainsi les bouchées doubles afin de remplir les conditions d’éligibilité aux programmes ‘Compact’ du MCC. Le Millenium Challenge Corporation est un mécanisme conçu par le congrès des États-Unis afin de réduire la pauvreté dans les pays en voie de développement.

Lutter contre les faux médicaments : une urgence pour la santé publique

La Fondation Brazzaville lance une campagne contre ce fléau qui, chaque année, fait des dizaines de milliers de victimes. Cette nouvelle campagne de sensibilisation ‘les médicaments de la rue tuent’ vise essentiellement à alerter contre ce qui est en passe de devenir l’un des trafics les plus rentables, lucratifs.
En effet, l’expression ‘médicaments contrefaits ou médicaments falsifiés’ recouvre diverses réalités : un produit sans molécule active, avec des substances toxiques.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 23 % des médicaments dans le monde sont contrefaits. Cela varie d’une région à l’autre. “En Europe, on est à 2 %, en Amérique à 42 % et en Afrique, où ils sont généralement vendus dans la rue, à 73 %”, explique Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Si le viagra (médicament indiqué dans les troubles de l’érection et l’hypertension artérielle pulmonaire) est à ce jour le produit le plus trafiqué dans le monde, particulièrement en Afrique et en Chine, les produits essentiels (vaccins, antipaludéens, antibiotiques, anticancéreux, etc.) ne sont pas du tout épargnés. “La contrefaçon de médicaments est un phénomène universel : tous les domaines thérapeutiques, patients (toutes les tranches d’âge), pays, médicaments vétérinaires, vaccins, médicaments humains sont concernés… Chaque année, le nombre de décès dû à la prise de médicaments falsifiés (ou faux médicaments) est estimé à des centaines de milliers”, a déclaré le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.
Les acteurs s’arment à tous les niveaux face à ce fléau. Les contrefacteurs ont fait, ces quatre dernières années, d’énormes progrès afin de copier les emballages. Il est de plus difficile de repérer les faux à ce stade”, signale le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé.

    Quelle est l’ampleur de la contrefaçon de médicaments dans le monde ?

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, le chiffre d’affaires généré par la contrefaçon est estimé à 26 % du marché mondial, soit 420 milliards de dollars. L’Amérique Latine, mais également le Moyen-Orient, l’Afrique, particulièrement la Côte d’Ivoire et le Togo, les Etats-Unis ou encore l’Asie sont exposés à ce fléau mondial de santé publique.
Selon le président du Togo, Faure Gnassingbé, des organisations criminelles de toutes tailles sont impliquées dans ce trafic. Ce phénomène a pris de l’ampleur. C’est un trafic environ vingt fois plus rentable que celui de la drogue.

Taux de bancarisation record au Togo

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest a dévoilé ce mercredi matin le contenu de son dernier rapport, consacré essentiellement à la situation de l’inclusion financière dans les huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (le Togo, le Sénégal, le Niger, le Mali, la Guinée-Bissau, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Bénin) en 2019. L’établissement a mené son enquête à partir de divers indicateurs clés.
Dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, le pays de Faure Gnassingbé affiche le plus important niveau de bancarisation, avec un TBS (Taux de Bancarisation Strict) de 32 %.
Dans l’UEMOA, ce résultat place principalement le pays devant la Côte d’Ivoire (19 %), le Burkina Faso (22. 5 %) et le Sénégal (26 %). En fin de liste, c’est à la Guinée-Bissau qu’on observe le plus faible taux de bancarisation strict, qui est ressorti, en 2018, à 4. 9 %.
La République togolaise a par ailleurs progressé, sur la période sous revue, de trois points de %, en termes de sa population adulte, et détenant un compte dans le Trésor, les caisses nationales d’épargne, les services postaux et les établissements bancaires.
Cette évolution représente la 3e meilleure performance, juste derrière le Sénégal, arrivant 2e, qui a enregistré en 2018 une augmentation de douze points. Dans l’ensemble, le TBS s’est amélioré au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine de quatre points de pourcentage, passant ainsi de 17 % en 2017 à 21 % en 2018.

    Microfinance : hausse de 19 % des dépôts collectés au deuxième trimestre 2020

D’après les statistiques de la BCEAO, le pays de Faure Gnassingbé a connu, au 2e trimestre 2020, une augmentation de 19 % de la somme des dépôts collectés par les IMF (Institutions de microfinances).
Ces chiffres représentent toutefois la troisième plus importante augmentation de l’espace ‘Union économique et monétaire ouest-africaine’, derrière la Côte d’Ivoire.
Ainsi, le Togo vient devant le Niger, le Burkina Faso, le Bénin, le Sénégal et le Mali. C’est la Guinée-Bissau, dont les dépôts s’inscrivent en contraction pour ce trimestre, qui ferme le peloton.
La République togolaise enregistre, du côté de l’encours des crédits des SFD (Systèmes Financiers décentralisés), un accroissement de 13 %, sur la période sous revue.

Togo : la réunion du Conseil des ministres le 22 septembre dernier

D’après les données révélées par les journaux togolais en ligne, tels que Togo News, Togo actu, le Conseil des ministres s’est enfin réuni, le 22 septembre dernier après plusieurs mois de l’investiture du président de la République, Faure Gnassingbé.
Cette rencontre qui a eu lieu au Palais de la présidence de la République, sous la direction du Chef d’État togolais Faure Gnassingbé, s’est consacrée à examiner et à adopter la communication présentée conjointement par Ayawovi Demba Tignokpa la Ministre de la planification du développement et de la coopération, ainsi que Sani Yaya, le Ministre de l’économie et des finances.

      Le rebasage du PIB du Togo

Au cours de la réunion du Conseil des ministres, le président de la République a évoqué la communication présentée par Ayawovi Demba Tignokpa, et Sani Yaya, qui démontre les différents résultats du rebasage du produit intérieur brut dans le pays.
D’après les experts dans le secteur qui se sont entretenus avec le journal togolais en ligne Togo News, le rebasage du produit intérieur brute est un processus qui est formé par un changement de l’année de base des différents calculs en appliquant au niveau de la commission statistiques des Nations unies, une nouvelle méthode.
Il est important de rappeler que comme tous les autres pays du continent, le pays d’Eyadema Gnassingbé a choisi de migrer vers un nouveau système de comptabilité nationale adopté en 2008, au lieu de l’ancien système de comptabilité nationale de 1993.
En effet, comme a été expliqué au niveau de Info togolaise, il est essentiel d’effectuer une migration puisque le système de comptabilité nationale de 1993 a été révisé par la classification internationale de type industrie, les manuels de la balance des paiements ainsi que les finances publiques du Fonds monétaires international.

       Les changements au niveau de la méthodologie

Ce changement du système de comptabilité nationale de 1993 au système de comptabilité nationale de 2008 a exigé le changement de l’année de base de 2007 à 2016, afin que les différentes révisions intègrent les différentes modifications méthodologiques. Il est important de rappeler qu’en se basant sur l’année de base 2007, le gouvernement ne peut plus installer les changements de structures demandés qui pourraient avoir un impact sur l’économie du pays.
Selon Info togolaise, afin d’assurer une bonne conduite du processus, un comité pluridisciplinaire de gestion technique constitué essentiellement d’une équipe de l’INSEED, ainsi que de plusieurs hauts cadres du gouvernement, ont été mis en place.